{"id":51,"date":"2015-08-24T18:27:07","date_gmt":"2015-08-24T18:27:07","guid":{"rendered":"http:\/\/ojo.givideo.org\/public_html\/ojo\/?page_id=51"},"modified":"2015-09-01T16:54:24","modified_gmt":"2015-09-01T16:54:24","slug":"16-oeuvres-trois-programmes-video-au-giv-les-8-9-10-septembre-2015","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/ojo.givideo.org\/public_html\/ojo\/index.php\/16-oeuvres-trois-programmes-video-au-giv-les-8-9-10-septembre-2015\/","title":{"rendered":"Programmations_vid\u00e9o au GIV les 8 et 10 septembre 19h, le 9 septembre 18h."},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/ojo.givideo.org\/public_html\/ojo\/index.php\/english\/\">ENGLISH<\/a><\/p>\n<p>15 \u0153uvres \/ trois programmes au GIV \/ 4001 rue Berri local 105, Montr\u00e9al info@givideo.org<\/p>\n<p>Tois jours de projections et d&#8217;\u00e9changes sur l&#8217;art f\u00e9ministe et l&#8217;artivisme en Am\u00e9rique latine, en pr\u00e9sence de la commissaire <strong>Julia Antivilo<\/strong>. Ce projet b\u00e9n\u00e9ficie du programme <em>Accueil d\u2019\u0153uvres et d\u2019artistes provenant de l&#8217;\u00e9tranger<\/em> du Conseil des arts et des lettres du Qu\u00e9bec.<\/p>\n<p>Ouvert au public et gratuit<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong> 1\/ Les pionni\u00e8res \/ Las Pioneras\u00a0 <\/strong><strong>8 <\/strong><strong>septembre 2015 \u00e0 19\u00a0h<\/strong><\/p>\n<p>Programme consacr\u00e9 aux pionni\u00e8res de l&#8217;art f\u00e9ministe latino-am\u00e9ricain des ann\u00e9es 70 et 80, certaines ayant domin\u00e9 la sc\u00e8ne artistique et intellectuelle.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Ciudad Mujer Ciudad<\/strong><\/p>\n<p>Pola Weiss, 1978, 18 min 40 s, vid\u00e9o d&#8217;art, espagnol, st fran\u00e7ais<\/p>\n<p>Vid\u00e9o, danse, performance, qui raconte la transition difficile des femmes de la campagne vers la m\u00e9galopole de Mexico.<\/p>\n<p><strong>Pola Weiss<\/strong> (1947-1990). Pionni\u00e8re de la vid\u00e9o d&#8217;art au Mexique, son \u0153uvre a \u00e9t\u00e9 rejet\u00e9e par les milieux intellectuels de l&#8217;\u00e9poque. C&#8217;est apr\u00e8s une rencontre avec Nam June Paik et Shigeko Kubota, \u00e0 New York, qu&#8217;elle r\u00e9alise en 1977 sa premi\u00e8re vid\u00e9o <em>Fleur<\/em><em> Cosmique<\/em>. Elle a non seulement ouvert un nouveau champ de recherches dans le domaine de l&#8217;audiovisuel, mais explor\u00e9 la transdisciplinarit\u00e9, la performance et la danse.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00bfY si es mujer?<\/strong><\/p>\n<p>Guadalupe S\u00e1nchez Sosa, 1977, 6 min 27 s, animation, espagnol, st fran\u00e7ais<\/p>\n<p>Animation sur le r\u00f4le des femmes dans la culture patriarcale.<\/p>\n<p><strong>Guadalupe<\/strong><strong> S<\/strong><strong>\u00e1<\/strong><strong>nchez<\/strong><strong> Sosa (<\/strong>Cordoba, Mexique, 1955). Son travail comprend les arts graphiques, l&#8217;animation et la direction artistique en cin\u00e9ma, et explore les techniques d&#8217;animation traditionnelles et les technologiques num\u00e9riques. Ses projets int\u00e8grent des exp\u00e9riences v\u00e9cues pendant ses recherches li\u00e9es principalement aux enfants, aux femmes et \u00e0 l&#8217;\u00e9ducation. Elle \u00e9tait membre du collectif <em>Cine Mujer<\/em>.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Juguetes <\/strong><\/p>\n<p>Maria Luisa Bemberg, 1978, 11 min 39 s, documentaire, espagnol, st fran\u00e7ais<\/p>\n<p>Ce court m\u00e9trage explore l&#8217;influence des jouets sur la mentalit\u00e9 infantile et ses cons\u00e9quences dans l&#8217;orientation professionnelle future des enfants. Il a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 d&#8217;apr\u00e8s 70 entrevues men\u00e9es aupr\u00e8s de filles et gar\u00e7ons de 9 et 10 ans \u00e0 la Foire de jouets \u00e0 l&#8217;Exposition agricole de Buenos Aires (Argentine).<\/p>\n<p><strong>Mar\u00eda<\/strong><strong> Luisa Bemberg<\/strong> (1922- 1995). F\u00e9ministe, sc\u00e9nariste, r\u00e9alisatrice et actrice, elle est une des premi\u00e8res femmes latino-am\u00e9ricaines r\u00e9alisatrices de films, et une forte pr\u00e9sence dans l\u2019Argentine intellectuelle des ann\u00e9es 1970 \u00e0 1990. Elle ouvre la voie \u00e0 un important d\u00e9bat social en cofondant l&#8217;<em>Uni\u00f3n<\/em><em> Feminista Argentina<\/em>, la l\u00e9gendaire UFA, et participe \u00e0 diff\u00e9rentes campagnes de conscientisation sur les r\u00f4les traditionnels qui restreignent une femme en tant que personne. Dans ses \u0153uvres, elle universalise le d\u00e9sir d&#8217;ind\u00e9pendance de ses h\u00e9ro\u00efnes, les for\u00e7ant \u00e0 se retrouver face \u00e0 face avec les pouvoirs \u00e9tablis.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>El arte en rosa. Mujeres en las artes visuales: Maris Bustamante<\/strong><\/p>\n<p>M\u00f3nica Mayer et Sachiko Uzeta, 2008, 26 min, \u00e9mission t\u00e9l\u00e9, espagnol, st anglais<\/p>\n<p>Con\u00e7u comme une s\u00e9rie pour la t\u00e9l\u00e9vision, <em>El arte en rosa<\/em> parle de la vie et des \u0153uvres des femmes artistes mexicaines. Abord\u00e9 d&#8217;un point de vue politique, l&#8217;art est aussi analys\u00e9 d&#8217;un point de vue humain par la voix de ses protagonistes. Dans cet \u00e9pisode, Maris Bustamante, la \u00ab\u00a0mammy de la performance au Mexique\u00a0\u00bb, parle de son travail et de la formation, au d\u00e9but des ann\u00e9es 80, de\u00a0<em>Polvo de Gallina Negra<\/em>, le premier groupe d&#8217;art f\u00e9ministe au Mexique.<\/p>\n<p><strong>M\u00f3nica Mayer <\/strong>est n\u00e9e en 1954 au Mexique. Elle est consid\u00e9r\u00e9e comme une pionni\u00e8re de la performance et une pr\u00e9curseure de l&#8217;art f\u00e9ministe. Avec Maris Bustamante, elle a fond\u00e9 le groupe <em>Polvo<\/em><em> de Gallina Negra<\/em>. <strong>Sachiko Uzeta, <\/strong>productrice et directrice, a fait partie de la premi\u00e8re g\u00e9n\u00e9ration de l&#8217;\u00c9cole internationale de cin\u00e9ma et t\u00e9l\u00e9vision de San Antonio de los Ba\u00f1os \u00e0 Cuba dans les ann\u00e9es 80.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong> 2\/ Elle est fronti\u00e8re \/Ella es frontera\u00a0 <\/strong><strong>9 <\/strong><strong>septembre 2015 \u00e0 18 h<\/strong><\/p>\n<p>S&#8217;int\u00e9resse aux artistes qui ont ouvert la voie \u00e0 une r\u00e9flexion sur les fronti\u00e8res et la signification des territoires dans les ann\u00e9es 90.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Ella es frontera\/<\/strong><strong> Border she is<\/strong><\/p>\n<p>Pilar Rodr\u00edguez, 1996, 25 min, vid\u00e9o d&#8217;art, espagnol-anglais<\/p>\n<p>Vid\u00e9opo\u00e8me en hommage \u00e0 plusieurs po\u00e8tes chicanas, entre autres Lucha Corpi, Sandra Cisneros et Liliana Valenzuela. Au-del\u00e0 du texte, le public est invit\u00e9 \u00e0 parcourir un corps paysage.<\/p>\n<p><strong>Pilar<\/strong><strong> Rodr\u00edguez<\/strong>, po\u00e8te des mots et de la vid\u00e9o, traductrice et interpr\u00e8te, aventuri\u00e8re transfrontali\u00e8re. Rapatri\u00e9e dans son Mexique natal depuis 2005, apr\u00e8s avoir v\u00e9cu en Californie, au Texas, au Nouveau-Mexique et \u00e0 Morelos.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Mientras dorm\u00edamos (el caso Ju\u00e1rez)<\/strong><\/p>\n<p>Lorena Wolffer, Ximena Cuevas, Rogelio Sosa, 2002, 4 min 54 s, vid\u00e9o d&#8217;art, anglais<\/p>\n<p>Depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 90, plus 300 femmes ont \u00e9t\u00e9 assassin\u00e9es \u00e0 Ciudad Juarez et un nombre similaire de femmes restent manquantes. Cette vid\u00e9o r\u00e9v\u00e8le ce fait dramatique tout en d\u00e9non\u00e7ant la permissivit\u00e9 qui subsiste \u00e0 Ciudad Juarez concernant la violence faite aux femmes.<\/p>\n<p>Depuis plus de vingt ans, le travail de <strong>Lorena<\/strong><strong> Wolffer<\/strong> propose un espace de r\u00e9sistance et d&#8217;\u00e9nonciation \u00e0 l&#8217;intersection entre l&#8217;art et l&#8217;activisme. De la cr\u00e9ation d&#8217;interventions culturelles radicales avec diff\u00e9rentes communaut\u00e9s de femmes \u00e0 l&#8217;\u00e9laboration de nouveaux mod\u00e8les p\u00e9dagogiques, ses projets reconnaissent la pertinence des langues exp\u00e9rimentales et d\u00e9placent les fronti\u00e8res entre les cultures. L&#8217;artiste d\u00e9fend avec t\u00e9nacit\u00e9 les droits et les voix des femmes g\u00e9n\u00e9ralement invisibles dans le contexte mexicain.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>N\u00f3madas, las mujeres se mueven 2 <\/strong><\/p>\n<p>Elizabeth Ross, 2008-2009, 7 min 44 s, vid\u00e9o d&#8217;art, anglais<\/p>\n<p>Cette vid\u00e9o parle de la trajectoire sans fin des femmes, tant dans le monde ext\u00e9rieur que dans leurs territoires les plus intimes. Le projet a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 en collaboration avec des artistes qui travaillent sur les questions de migration.<\/p>\n<p><strong>Elizabeth<\/strong><strong> Ross<\/strong> est une artiste multidisciplinaire n\u00e9e au Mexique. Directrice de projets artistiques, agente socioculturelle, commissaire et journaliste, sa pr\u00e9sence est internationale. Sa d\u00e9marche comprend une recherche continuelle aux intersections entre l&#8217;art, le f\u00e9minisme, la politique, la m\u00e9moire, l&#8217;environnement et la soci\u00e9t\u00e9. Sur le web comme dans la r\u00e9alit\u00e9, elle organise des \u00e9v\u00e9nements o\u00f9 \u00ab communaut\u00e9 \u00bb est le mot-cl\u00e9. Elle fonde et dirige <em>5c\u00e9lula <\/em>au Mexique et <em>3Multiverse<\/em> en Europe, des organisations \u00e0 but non lucratif qui relient l&#8217;art et des collectivit\u00e9s. Elle fonde \u00e9galement <em>Identit\u00e9s<\/em>, une r\u00e9sidence internationale. Depuis 2003, elle pr\u00e9f\u00e8re exercer son art dans les rues et les espaces publics.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Santas Putas<\/strong><\/p>\n<p>Ver\u00f3nica Quense, 2010, 54\u00a0min, documentaire, espagnol-anglais<\/p>\n<p>Ce documentaire est bas\u00e9 sur la disparition et les meurtres de 14 femmes \u00e0 Alto Hospicio, Iquique, au nord du Chili, entre le 12 septembre 1998 et le 23 ao\u00fbt 2001. Pendant les deux ans et demi qu&#8217;ont eu lieu ces crimes, les autorit\u00e9s qui devaient enqu\u00eater et prot\u00e9ger n&#8217;ont rien fait. Selon le gouvernement et la police, ces femmes, comme elles \u00e9taient pauvres, \u00e9taient parties pour se prostituer. Apr\u00e8s plusieurs ann\u00e9es, 5 proches des victimes racontent.<\/p>\n<p><strong>Veronica<\/strong><strong> Quense<\/strong> est n\u00e9e \u00e0 Valparaiso, Chili, en 1961. Artiste aux multiples facettes, d\u00e9fenseuse des droits humains et de l&#8217;environnement, photographe et po\u00e8te, elle pose sa cam\u00e9ra o\u00f9 les regards se d\u00e9tournent. Ses premi\u00e8res \u0153uvres, les courts m\u00e9trages de fiction <em>El vuelo de Juana<\/em> (1997) et <em>El canto olvidado<\/em> (1998), refl\u00e8tent d\u00e9j\u00e0 son int\u00e9r\u00eat pour la place des femmes dans la soci\u00e9t\u00e9 chilienne. Mais c&#8217;est dans le documentaire qu&#8217;elle trouve le meilleur v\u00e9hicule pour d\u00e9noncer les cons\u00e9quences d&#8217;une soci\u00e9t\u00e9 misogyne et in\u00e9quitable.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong> 3\/ LA NOUVELLE D\u00c9-G\u00c9N\u00c9RATION ET contre-manifestes \/LA NUEVA DES-GENERACI\u00d3N Y SUS CONTRAMANIFIESTOS<\/strong>\u00a0<strong>10 <\/strong><strong>septembre 2015 \u00e0 19\u00a0h<\/strong><\/p>\n<p>Fait appel aux \u0153uvres f\u00e9ministes des ann\u00e9es 2000 qui s&#8217;int\u00e9ressent \u00e0 la notion du corps esth\u00e9tique et politique et \u00e0 la sexualit\u00e9 pour en d\u00e9voiler l\u2019historicit\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Belleza v\/s Belleza<\/strong><\/p>\n<p>Katia Sep\u00falveda, 2007, 3 min, vid\u00e9o d&#8217;art, sans dialogue<\/p>\n<p>Cette vid\u00e9o est une r\u00e9flexion sur la nature de la beaut\u00e9 et sur les perceptions contemporaines de cet id\u00e9al. La r\u00e9alisatrice s&#8217;int\u00e9resse \u00e0 <em>L&#8217;Origine du monde<\/em> (1866), un tableau de Gustave Courbet selon lequel la vulve est \u00e0 l&#8217;origine du monde et de la beaut\u00e9, et \u00e0 la poup\u00e9e Barbie dont les formes ont \u00e9t\u00e9 impos\u00e9es comme standards de la beaut\u00e9 contemporaine. Les vulves sont toutes diff\u00e9rentes et c&#8217;est \u00e0 partir de cette \u00ab\u00a0beaut\u00e9\u00a0\u00bb non standardis\u00e9e que la r\u00e9alisatrice confronte les st\u00e9r\u00e9otypes.<\/p>\n<p><strong>Katia<\/strong><strong> Sep\u00falveda Barra<\/strong> est n\u00e9e en 1978 \u00e0 Santiago du Chili. Katia travaille \u00e0 partir d&#8217;une perspective transf\u00e9ministe, anticolonialiste, postporno et postconceptuelle, r\u00e9alisant, en dialogue constant avec la th\u00e9orie, des critiques de fictions et des contre-fictions. Elle vit actuellement \u00e0 Tijuana, au Mexique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Compulsory maternity<\/strong><\/p>\n<p>Nadia Granados: La Fulminante<strong>, <\/strong>2012, 3 min 47 s, vid\u00e9o d&#8217;art, anglais<\/p>\n<p>Monologue sur le d\u00e9bat de la d\u00e9criminalisation de l&#8217;avortement en Am\u00e9rique latine. La Fulminante est un personnage bas\u00e9 sur le st\u00e9r\u00e9otype de la femme latine sexuellement provocante construit par les m\u00e9dias de masse, le reggaeton et la pornographie. Dans la vid\u00e9o, le corps de l&#8217;artiste devient une attraction offrant ce qui n&#8217;est pas disponible sur les r\u00e9seaux de communication traditionnels.<\/p>\n<p><strong>Nadia Granados<\/strong>: La Fulminante<strong>, <\/strong>est n\u00e9e en 1978 \u00e0 Bogota. Artiste de la performance, elle utilise son corps comme outil de transformation sociale. Elle s&#8217;int\u00e9resse \u00e0 la relation entre la violence contre les femmes et la repr\u00e9sentation de la violence dans les m\u00e9dias traditionnels, le machisme institutionnalis\u00e9 et la pornographie h\u00e9t\u00e9rosexuelle.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Env\u00edo para el r\u00edo Medell\u00edn<\/strong><\/p>\n<p>Ana Mar\u00eda Agredo, 2014, 4 min 58 s, vid\u00e9o d&#8217;art, sans dialogue<\/p>\n<p>Cette vid\u00e9o s&#8217;inspire d&#8217;un po\u00e8me de Selen Arango sur la violence \u00e0 Medell\u00edn, Colombie, o\u00f9 la vie et la mort sont en chute libre.<\/p>\n<p><strong>Ana<\/strong><strong> Maria Agredo, <\/strong>f\u00e9ministe, queer. Ses recherches et sa production artistique sont ax\u00e9es sur les probl\u00e9matiques du corps et de la sexualit\u00e9, sous l&#8217;angle de la d\u00e9colonisation, la r\u00e9sistance et la d\u00e9sob\u00e9issance. Ses projets portent sur l&#8217;\u00e9criture radicale et sur l&#8217;acquisition de connaissances \u00e0 partir d&#8217;espaces indisciplin\u00e9s versus l&#8217;\u00e9ducation sexuelle et l&#8217;histoire de l&#8217;art. Elle travaille actuellement sur les enjeux et pr\u00e9occupations de la pens\u00e9e queer latino-am\u00e9ricaine.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Manifiesto Gordx<\/strong><\/p>\n<p>Constanza A Castillo et Samuel Hidalgo<strong>, <\/strong>2012, 4 min 40 s, vid\u00e9o d&#8217;art, espagnol-anglais<\/p>\n<p><em>Manifiesto gordx<\/em> est un contre-manifeste pour le plaisir du corps gros. C&#8217;est un appel \u00e0 l&#8217;anarchisme corporel et aux d\u00e9bordements politiquement incorrects. C&#8217;est une contestation visuelle des normes patriarcales de la beaut\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Constance<\/strong><strong> A. Castillo<\/strong> est n\u00e9e \u00e0 Quilpu\u00e9-Valparaiso, au Chili. Militante lesbienne anarcho-f\u00e9ministe, performeuse et animatrice, elle travaille sur des sujets comme la politisation de la corpulence et du corps, l&#8217;h\u00e9t\u00e9rosexualit\u00e9 comme r\u00e9gime politique et les luttes antipatriarcale, antisp\u00e9ciste et postporno.<\/p>\n<p><strong>Castigadores dom\u00e9sticos moderados<\/strong><\/p>\n<p>Alejandra Dorado, 2008, 11 min, vid\u00e9o d&#8217;art, espagnol-fran\u00e7ais<\/p>\n<p>La vid\u00e9o raconte l&#8217;histoire d&#8217;une femme avec les hommes de sa vie. Le bidonville, les premi\u00e8res relations, la pauvret\u00e9, l&#8217;abus, l&#8217;amour et l&#8217;envie de d\u00e9passement, jusqu&#8217;\u00e0 un incident tragique o\u00f9, en l\u00e9gitime d\u00e9fense, elle tue son mari devant ses deux fils. Cette \u0153uvre est issue de recherches sur des cas de violence o\u00f9 des femmes deviennent agresseuses en l\u00e9gitime d\u00e9fense.<\/p>\n<p><strong>Alejandra<\/strong><strong> Dorado<\/strong>, n\u00e9e en 1969 \u00e0 Cochabamba, Bolivie. Elle est consid\u00e9r\u00e9e comme l&#8217;une des artistes les plus importantes de l&#8217;art contemporain en Bolivie. Dans ses installations et performances, Dorado s&#8217;int\u00e9resse aux relations d&#8217;identit\u00e9, de genre et de pouvoir. Elle est \u00e9galement fondatrice et directrice du projet <em>La caja verde<\/em>, un programme d&#8217;\u00e9ducation artistique innovateur pour les jeunes aveugles.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Aphrodisia<\/strong><\/p>\n<p>Malignas Influencias, 2008, 6 min 18 s, vid\u00e9o d&#8217;art, anglais<\/p>\n<p>Cette vid\u00e9o est une invitation \u00e0 essayer Aphrodisia, un urinoir sp\u00e9cialement con\u00e7u pour les femmes. Il sert \u00e0 uriner debout, mais sert aussi de bidet et de jouet masturbatoire. C&#8217;est \u00e0 la fois un objet de plaisir et un outil politique pour subvertir la vie quotidienne et le priv\u00e9. C&#8217;est de l&#8217;art f\u00e9ministe au service des spectatrices.<\/p>\n<p><strong>Malignas Influencias<\/strong> est un collectif d&#8217;art f\u00e9ministe qui \u0153uvre depuis 2004. Il est compos\u00e9 des artistes Julia Antivilo, Jessica Torres, Zaida Gonz\u00e1lez et Paula Moraga. Les projets visuels et performances du groupe visent \u00e0 cr\u00e9er des liens entre l&#8217;histoire, l&#8217;art et l&#8217;activisme f\u00e9ministe. Les artistes d\u00e9noncent la violence faite aux femmes et revendiquent le plaisir comme un droit.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>42 frases contra el aborto<\/strong><\/p>\n<p>Coordinadora Universitaria de Disidencia Sexual, 2012, 14 min 58 s, vid\u00e9o artiviste, espagnol, st fran\u00e7ais<\/p>\n<p>La vid\u00e9o a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9e sur YouTube afin de promouvoir le d\u00e9bat sur l&#8217;avortement dans les r\u00e9seaux sociaux. La vid\u00e9o recense les arguments les plus conservateurs de ceux qui s\u2019opposent \u00e0 l&#8217;avortement, recueillis lors de la campagne <em>Dona por un aborto ilegal <\/em>qui visait \u00e0 financer des avortements ill\u00e9gaux. Elle a fait un tel succ\u00e8s dans le cyberespace que YouTube et Vimeo ont d\u00fb la retirer suite aux pressions de groupes Pro-vie.<\/p>\n<p><strong>Coordinadora Universitaria de Disidencia Sexual (CUDS)<\/strong><\/p>\n<p>CUDS est un collectif de dissidence sexuelle avec \u00e0 son actif plus de dix ans d&#8217;activisme au Chili. Les membres du groupe travaillent aupr\u00e8s de la communaut\u00e9 universitaire, des jeunes et de la soci\u00e9t\u00e9 chilienne en g\u00e9n\u00e9ral, \u00e0 conscientiser aux fa\u00e7ons alternatives de vivre la sexualit\u00e9. Les pratiques du CUDS se d\u00e9placent entre la production th\u00e9orique et la performance.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Julia Antivilo<\/strong> est historienne et artiste de performance f\u00e9ministe. Ses \u00e9crits portent sur le r\u00f4le social et culturel des femmes en Am\u00e9rique latine et la relation entre l&#8217;art, le genre et le f\u00e9minisme. Elle a obtenu une ma\u00eetrise et un doctorat en \u00c9tudes latino-am\u00e9ricaines de l&#8217;Universidad de Chile (Chili) et entreprend un post doctorat sur l&#8217;artivisme contre l&#8217;h\u00e9t\u00e9ronormativit\u00e9 en Am\u00e9rique latine \u00e0 l&#8217;Universidad Aut\u00f3noma Metropolitana (Mexique). Elle est membre du collectif <em>Malignas Influencias<\/em> (Chili\/Mexique). Ses \u0153uvres ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es au Chili, en Argentine, en Bolivie, en Colombie, aux \u00c9tats-Unis, au Costa Rica et au Mexique.\u00a0Elle vit actuellement au Mexique o\u00f9 elle collabore avec les groupes artistiques <em>La Pocha Nostra<\/em>, <em>Pinto mi Raya<\/em> et <em>Producciones y Milagros Agrupaci\u00f3n Feminista A.C.<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le <strong>GIV<\/strong>, dont le mandat multiple est de distribuer, diffuser et produire des vid\u00e9os ind\u00e9pendantes, fait partie des rares centres qui, de par le monde, se consacrent \u00e0 la mise en valeur d\u2019\u0153uvres r\u00e9alis\u00e9es par des femmes.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ENGLISH 15 \u0153uvres \/ trois programmes au GIV \/ 4001 rue Berri local 105, Montr\u00e9al info@givideo.org Tois jours de projections et d&#8217;\u00e9changes sur l&#8217;art f\u00e9ministe et l&#8217;artivisme en Am\u00e9rique latine, en pr\u00e9sence de la commissaire Julia Antivilo. Ce projet b\u00e9n\u00e9ficie du programme Accueil d\u2019\u0153uvres et d\u2019artistes provenant de l&#8217;\u00e9tranger du Conseil des arts et des [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/ojo.givideo.org\/public_html\/ojo\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/51"}],"collection":[{"href":"http:\/\/ojo.givideo.org\/public_html\/ojo\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/ojo.givideo.org\/public_html\/ojo\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/ojo.givideo.org\/public_html\/ojo\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/ojo.givideo.org\/public_html\/ojo\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=51"}],"version-history":[{"count":24,"href":"http:\/\/ojo.givideo.org\/public_html\/ojo\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/51\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":632,"href":"http:\/\/ojo.givideo.org\/public_html\/ojo\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/51\/revisions\/632"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/ojo.givideo.org\/public_html\/ojo\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=51"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}